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Sonnette d'alarme pour l'humanité, s'éveiller enfin à ce qu'EST la sexualité

  • 17 févr.
  • 4 min de lecture


Face aux révélations de "l'affaire Epstein", des plus écoeurantes et insoutenables, notre société traite cette remontée de vase avec la plus grande des hypocrisies.


Ces révélations sont le miroir tendu de ce que la société et nous, inconsciemment, faisons actuellement de la sexualité.

Nous avons dévié cette force créatrice en une force destructrice. Il est intéressant de voir comment, dans les coulisses de notre monde, la sexualité est employée à détruire ce qu'elle est censée mettre au monde, c'est-à-dire les enfants.


Comme je l'ai déjà expliqué, les forces involutives agissent avec plusieurs coups d'avance. La première action est celle de l'oppression pour amener l'humain dans un extrême qui passe par le manque, la souffrance, et ainsi créer en lui un sentiment d'injustice dont il doit se libérer en employant son libre arbitre.


C'est de la manipulation pure afin que l'humain agisse de par son libre arbitre et pose des actes d'involution afin d'en être pleinement acteur et non victime.

Ainsi, cette déviance qu'il croit être une liberté va devenir un renforcement d'identité à défendre et à revendiquer.


C'est ce qui a lieu avec la sexualité. Pendant l'ère de la christianisation, notamment au cours de l'Inquisition, les forces involutives ont créé une chape de plomb répressive autour de la force sexuelle. Ainsi, il a été engrammé dans l'inconscient collectif la honte, le dégoût, le rejet de la sexualité dans ce qu'elle a de beau et de sacré, pour l'enfermer dans l'idée que c'est quelque chose de sale dont on doit se débarrasser, car uniquement vu comme relié à notre animalité.


Mais voilà, au lieu d'apprendre à sublimer cette force brute, comme ce fut le cas par les anciens, par les initiés, par les femmes initiant à cet Art, il a plutôt été ordonné de censurer, de cacher, de renier, de rejeter. Sauf que tout ce qui est rejeté, plutôt que sublimé, se retrouve prisonnier de l'inconscient, prêt à nous posséder en nous coupant de toute maîtrise et de la connaissance.


Le but de ces forces involutives était donc de faire de la sexualité quelque chose de tabou afin que l'éveil à celle-ci se fasse et passe par le goût, l'excitation de l'interdit, de la transgression et du danger, sous-entendant une approche qui passe par la violence. C'est ce même mécanisme engrammé qui nourrit aujourd'hui le rapport à la pornographie et à une sexualité de plus en plus déviante et violente.


Comme la sexualité est prohibée, cela peut facilement créer des fantasme de transgression de plus en plus violents qui germe dans l'inconscient jusqu'à se manifester concrètement.


Une fois ce climat d'oppression créé et qui fait naître et croître le monstre inconscient en chacun, on va faire croire aux gens que tout ça est injuste et qu'ils doivent se libérer.

Donc, les gens vont partir d'un extrême répressive pour se perdre dans l'autre extrême et ainsi en devenir les acteurs : c'est ce qui va avoir lieu avec la révolution sexuelle dans les années 60. On fait croire aux gens qu'ils se libèrent, mais en réalité, ils tombent juste dans l'aliénation de l'extrême inverse.


D'ailleurs, c'est à cette période que de nombreux intellectuels et artistes vont faire la propagande de l'inceste, de la pédocriminalité, qu'ils nommeront pédophilie, et ainsi crier au grand jour qu'après tout, c'est la liberté, et tout ça dans le plus grand des calmes.


Et aujourd'hui, cette dynamique perdure quand on voit le tournant que prend la sexualité.

La prostitution a été institutionnalisée par les plateformes en ligne, et cela se présente comme un métier d'émancipation pour la femme, où celle-ci retrouve sa liberté et son pouvoir.

La pornographie est complètement normalisée, banalisée, c'est même tendance que les femmes aussi s'y mettent puisque "c'est important pour l'égalité".


Notre société veut jouir de la sexualité en la vidant de son sens sacré et initial, ainsi qu'en se dédouanant complètement de la causalité.


La sexualité, l'union de deux êtres, est une alliance par le corps et le cœur en Dieu, en une force supérieure et implique la création, qu'elle soit visible ou invisible.

La sexualité est un grand pouvoir, oui, car de part cette union on peut créer un humain dont il faudra être responsable afin de l'élever en ce monde.

C'est un grand pouvoir que beaucoup de gens ne veulent pas voir et ne pas conscientiser, car ça voudrait dire sacrifier son désir personnel afin d'entrer en connaissance.



Ce qui a lieu actuellement est un appel fait à l'ensemble de l'humanité pour se voir et retrouver le sens sacré de la sexualité, d'entrer en connaissance de cette force et de devenir responsable de la puissance créatrice qu'elle implique.


Votre sexualité concerne l'ensemble de l'humanité, oui, ça peut choquer, mais nous avons oublié que nous faisons partie d'un écosystème et que nos pensées, nos fantasmes, sont des projections faites à l'ensemble de l'écosystème.

Que nos relations intimes peuvent changer le cours de l'humanité.

Combien d'enfants sont nés alors qu'ils n'étaient pas désirés, juste parce que des gens voulaient "tirer un coup, se faire plaisir" ?"

Combien d'enfants qui paient le prix d'adultes inconscients du pouvoir mis entre leurs mains, entre leurs jambes, et qui agissent avec une totale inconscience au nom de quoi ?

Leur liberté, leur plaisir, leur désir.


Tout ce qui est mis en lumière est une sonnette d'alarme pour que notre humanité se regarde et ose enfin se responsabiliser. Ceci va demander du temps, de la patience et surtout beaucoup d'Amour pour se voir et s'accompagner les uns et les autres vers un changement conscient et éveillé. Pour chaque enfant sur cette Terre, c'est bien ce que nous leur devons.


La sexualité n'est pas quelque chose de mal, mais une force divine à reconnaître et à remettre dans le sens du sacré.


Jade Rosenbaum

 
 
 

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