Ce que révèle le haut de l'iceberg Epstein n'est pas la domination, l'oppression des hommes sur les femmes...
- 15 févr.
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Ce que révèle le haut de l'iceberg Epstein n'est pas la domination, l'oppression des hommes sur les femmes...
Ça c'est ce que le reflet tente de nous faire croire, la réalité est bien plus complexe et demande que l'on prenne plus de hauteur.
Actuellement, les forces involutives nourrissent plus que jamais la guerre entre les sexes afin que hommes et femmes se désunissent au point de se fermer à toute capacité de co-créer ensemble.
Dans ce qui est montré dans l'actualité, le système involutif qui peu à peu est mis à jour nous parle avant tout de l'oppression, de la répression de l'intériorité ouvrant au féminin de l'être.
Nous sommes dans un monde qui ampute l'individu de l'espace sacré en lui en le rendant esclave de l'extériorité, du matérialisme, du reflet déformé de ce qu'il est.
L'intériorité est la clef de souveraineté de l'être, l'espace depuis lequel il peut être fertilisé par l'Esprit divin et ainsi lui donner corps dans le monde.
L'intérieur de l'être est intimement relié au féminin de l'être, puisque c'est cette part de nous qui peut entrer en communion avec le principe Christ vivant au cœur de soi.
Les forces involutives ont pour intention, non pas d'opprimer les femmes pour les soumettre en les rendant victimes d'un système, mais plutôt de priver l'humanité de cette reliance avec l'essence du féminin, que l'on soit homme ou femme.
Oui, dans les faits, dans ce qui est montré en surface, les femmes sont les premières tributaires de cette oppression, mais de façon beaucoup plus silencieuse, les hommes le sont tout autant.
Les femmes sont les premières cibles puisque ce sont initialement les initiatrices, celles qui inspirent, invitent, accompagnent à la rencontre de cet espace sacré du féminin.
Toucher les femmes en premier permet de les détourner, de les dévier de leur centre, afin de leur donner l'illusion que se libérer de l'oppression c'est mimer, voire grossir les traits déviants du masculin dominant, devant ainsi des oppresseurs à leur tour sous couvert de réparation, de légitimité.
Dans "l'affaire" Epstein, à la tête du réseau, c'est une femme qui s'y trouve, Ghislaine Maxwell.
C'est bien une femme qui a chapoté, mis en relation Epstein avec les élites de ce monde et qui ensuite a endossé la posture de mère maquerelle.
Cette histoire n'est donc pas qu'une affaire d'hommes, d'un patriarcat oppresseur, mais d'une réalité bien plus complexe à saisir si l'on reste prisonnier de la surface et des apparences.
Et dans les victimes, il y a bien plus d'hommes, de petits garçons qu'on ne l'imagine, mais ceci reste encore très tabou et la parole met du temps à se libérer pour les hommes.
Nous pourrons aller vers la réparation, l'évolution et la conscientisation collective uniquement à travers l'alliance du féminin et du masculin dans une compréhension, un accueil mutuel des qualités que chaque sexe a à apporter.
Hommes et femmes, nous portons tous en nous les polarités féminine et masculine et, de par le sexe qui nous est assigné, nous sommes là pour inspirer à l'autre la rencontre, l'union avec cette part de lui qui est encore une inconnue.
La prise de conscience collective est appelée à aller dans le sens de la resacralisation du temple intérieur, qui, depuis bien trop longtemps, a été abandonné et profané et de par une union fraternelle des femmes et des hommes qui est nécessaire, essentielle pour avancer ensemble main dans la main.
Jade Rosenbaum 🌹
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