L'abandon, s'abandonner en Dieu…
- 18 janv.
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« S'abandonner à Dieu, en Dieu » : parfois, cette invitation est mal comprise.
Le mot « abandonner » peut être interprété comme baisser les bras au point d'entrer dans un immobilisme total, semblable à de l'attente, de l'apathie, pouvant nous plonger dans un état léthargique.
L'abandon en Dieu est appelé à s'exprimer d'une façon bien différente de la manière dont le mental l'entend et l'interprète.
Initialement, cela signifie de laisser tomber les résistances qui, jusque-là, nous tiraient à contre-courant.
C'est revenir dans le courant de l'intelligence divine qui œuvre à travers soi, et ainsi ce mouvement d'abandon peut être demandé, bien plus souvent qu'on ne l'imagine, au cœur même de l'action.
Voici un exemple : des résistances se manifestent en soi et là, l'intelligence divine souffle de nous abandonner.
Le mental peut récupérer l'information en se disant « bon, aujourd'hui je ne fais rien », en forçant l'idée de s'abandonner.
Ce qui fait que dès qu'une action sera soufflée, il y résistera en tenant cette posture mentale : « non, je ne fais rien ».
Pourtant, ici, l'intelligence Divine souhaite que l'on s'abandonne au cœur des actions qui nous sont soufflées, car il ne s'agit pas de faire pour faire, mais de suivre le courant de l'harmonie qui demande à se mettre au service. De s'abandonner à ce qui est soufflé. De s'abandonner à Dieu dans, à travers ce que l'on fait, pour servir SA volonté.
MÂ ANANDA MOYÎ résume à merveille ce mouvement en Dieu :
« Fais ce que tu fais, mais sans le poids de l’idée que tu fais. L’action surgit, le geste s’accomplit, et personne n’en est propriétaire. Alors l’effort devient repos. »
Jade Rosenbaum
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