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Comprendre le fonctionnement des forces involutives pour retrouver son pouvoir et son autorité UNtérieure

  • 20 janv.
  • 6 min de lecture

Partie I


Extrait du dernier live, du cercle d'étude de L'Athan⊙r :


"Il est important de savoir que, dans notre monde, "les forces involutives", ou ceux que l'on peut nommer "nos frères de l'ombre" n'ont pas la capacité d'inventer quoi que ce soit, pour détourner, en dehors de la grande intelligence divine.

"Ces forces de l'ombre" ne peuvent rien créer en dehors de Dieu.


C'est notamment pour cela qu'elles sont aussi séduisantes et arrivent facilement à toucher l'humain pour le détourner de son essence.

Simplement parce que "ces forces" ne font que récupérer des vérités ontologiques en Dieu et les inversent afin de les enfermer dans les centres inférieurs.

Et ce, afin de nous rendre prisonnier, au niveau du chakra racine, nous emprisonnant dans la dimension matérielle, horizontale ainsi qu’au niveau du chakra sacré, centre de l'énergie créatrice et sexuelle. Lorsque ce chakra est dissocié du cœur et uniquement “relié” à la racine, il se transforme en une force destructrice au lieu d'être créatrice.


Prenons un exemple bien connu : la fameuse Svastika, un symbole universel, l'un des plus anciens connus de l'humanité, que l'on retrouve dans la majorité des civilisations du monde.

Cette croix est porteuse de lois et d'enseignements sur la nature divine qui s'exprime dans notre monde, et que nous, Européens, ne connaissons quasiment qu'à travers son inversion par les nazis sous le nom de croix gammée.


Ce symbole de reliance, d'union, de racine commune pour l'humanité, rappelant à l'homme que nous appartenons tous à la même grande filiation, est devenu, par son inversion, un symbole de hiérarchies des "races", de destructions et de domination.


De même pour l'idéologie nazie concernant la race aryenne, qui est une inversion des travaux, notamment d'Helena Blavatsky et Rudolf Steiner, où l'on parle d'une race racine "aryenne" commune à l'ensemble de l'humanité et qui est le miroir d'un niveau de conscience dont l'ensemble des humains sur Terre porte en mémoire.


D'une vérité qui unit, relie les peuples entre eux, les nazis l'ont inversée et l'ont enfermée dans une compréhension limitée des centres inférieurs, devenant ainsi une idéologie de division et de destruction entre les différentes cultures et religions.

Si, aujourd'hui, en France, quelqu'un se baladait avec le signe de la Svastika pour honorer ce symbole dans son essence divine, il serait très mal perçu et la plupart des gens ne verraient que la croix gammée. Le signe, même dans son sens initial positif, serait condamné, privant ainsi une partie de l'humanité (traumatisée par l'inversion) des enseignements qui la relieraient à sa propre nature divine.


De même, si quelqu'un souhaite remettre à jour les travaux concernant la race racine aryenne, il est fort probable que, sans avoir pris le temps de l'écouter et d'étudier ses propos, en Occident, où le trauma est lourd, il y ait un rejet total des enseignements originels. La personne qui présenterait les enseignements dans le vrai sens de l'harmonie divine se verrait même taxer de nazi, tant cette vérité a été pervertie et déformée.


C'est toute l'intelligence de l'inversion : récupérer une vérité, l'inverser, séduire l'humain par celle-ci, car, en effet, cela touche à quelque chose de vrai en lui, puis le rendre prisonnier des centres inférieurs.


Cependant, une fois que l'humain voit la supercherie, au lieu de remettre l'information pervertie dans le courant de l'harmonie divine, il lui est plus facile de réprouver, de censurer et de bloquer, se coupant d'une part lui-même et de sa capacité à réparer, ré-harmoniser, le rendant peu à peu amnésique de sa vérité.


Les forces involutives font croire à l'humain qu'elles sont au-dessus de Dieu, alors qu'elles ne peuvent exister en dehors de SA présence.


On devient manipulable par ces forces lorsqu'on cède à la peur, à la haine, à la division et surtout à l'oubli que Dieu est en toute chose et que notre pouvoir est de le reconnaître, car c'est à nous de faire son œuvre, tels des électriciens en Dieu, recâblant dans le bon sens, dans le courant de l'harmonie, la circulation des informations."


Partie II


Les forces involutives agissent pour nous éloigner de notre centre, de l'écoute du souffle divin à l'intérieur de nous afin de nous rendre acteurs de l'involution.

Leur façon d'agir dépasse largement les clichés que l'on peut observer en surface. Leur plan d'action s'inscrit sur le long terme et se déroule en deux phases.


Cela commence par une phase d'oppression et de privation envers un groupe ciblé, qui est peu à peu déshumanisé.

On pourrait croire que le plan atteint son but à ce moment-là, c'est-à-dire la destruction. Mais pour les forces involutives, la destruction n'est pas la finalité, elle sert une intention bien plus perverse.


C'est alors que la deuxième phase du plan se présente. Une fois que le groupe a été opprimé par la violence physique et psychique, on lui "redonne sa liberté", et c'est là que se manifeste la "meilleure arme" de ces forces : l'utilisation du "libre arbitre".


Violentés et opprimés, l'objectif n'est pas de faire disparaître l'autre, mais plutôt de faire naître en lui un sentiment de haine et une volonté de vengeance, afin qu'il devienne acteur de l'involution à son tour. Ce choix ne doit pas être une injonction extérieure, mais un positionnement volontaire de sa part.


Ces forces utilisent l'illusion de la "liberté personnelle" associée au fameux libre arbitre pour que l'homme agisse par lui-même pour se détourner de son sanctuaire intérieur et de l'être divin au cœur de celui-ci.


Voici quelques exemples pour vous aider à comprendre ce qui se joue réellement :


Exemple 1 : Ces forces créent une répression et une inhibition concernant la sexualité, conduisant l'humain vers un extrême proche du refoulement total.

L'humain, vivant cette privation, croit que la réponse se trouve alors dans l'opposé, dans l'extrême inverse, par une "libération totale" à ce sujet.

Depuis son libre arbitre, il croit se libérer mais tombe dans le piège d'une nouvelle prison, guidé par des pulsions inconscientes.


Exemple 2 : L'oppression des femmes, du féminin, pendant des siècles. La femme opprimée intériorise un sentiment d'injustice nourri par la haine et tombe, sans s'en rendre compte, dans l'illusion que se libérer signifie dominer, en reproduisant les mêmes actes de la dynamique masculine oppressive.

Elle croit être libre, car elle peut désormais agir de la même manière que le masculin dominant.


Combien de films aujourd'hui glorifient un féminin opprimé et maltraité qui décide de se venger "comme un homme" avec brutalité et violence, sous prétexte que c'est mérité et qu'après tout, "nous aussi on y a droit" ? On fait croire à une libération, mais en vérité, c'est une condamnation à faire perdurer l'action de ces forces, simplement dans un nouveau corps, un nouveau genre. Leur œuvre peut ainsi perdurer tout en faisant croire à l'homme qu'il se libère, alors qu'il ne fait que s'enchaîner toujours plus.


Lorsqu'une personne est touchée par un acte brutal et cruel, un sentiment de haine peut la mener à la vengeance.

La vengeance peut conduire jusqu'à la suppression de l'autre car sur le moment cette solution paraît la seule viable pour soulager la souffrance vécue.

Mais lorsque l'on passe à l'acte de se venger, c'est là que ces forces prennent possession de nous et que nous devenons leurs acteurs, alors que nous pensions nous libérer.


C'est pourquoi la seule solution face à ces forces réside dans la conversion vers le cœur, afin d'y reconnaître et d'habiter notre monde intérieur.

Il s'agit de sacraliser cet espace comme le temple où résident notre essence et notre vérité, là où la réponse est une évidence; l'Amour et non la haine.


Heureusement, sur Terre et à travers les siècles, de nombreux êtres sont venus témoigner de leur vécu, inspirant ainsi une voie de réparation et de réalignement.


Seul le cœur pourra un jour comprendre que ces forces ont pu être au service du plan au-dessus du plan et que l'oppression imposée était en fait un mouvement de causalité, là pour inciter, inoculer le grand retournement au centre, faisant de cet "autre monde" en dedans notre refuge inébranlable, le noyau où se forge l'alliance avec le div'UN nous rendant ainsi libres en toute circonstance.


Mais seule la clarté du cœur et de l'esprit peut révéler l'origine d'Amour dissimulée dans le jeu des forces involutives.

L'humain qui n'y voit qu'un oppresseur en dehors de lui sera alors condamné à le devenir à son tour.


Seule la vision de Dieu en toute chose permet de retrouver son pouvoir véritable et de devenir ainsi à son image, acteur des vertus divines et créateur de l'harmonie même dans le chaos et l'obscurité.


Jade Rosenbaum



 
 
 

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